GRECE : du 19 au 26 juillet

Par Manu pour les Nems

Après 11 heures de vol, nous arrivons à Athènes ou nous reprenons un avion pour Thessalonique. Le taxi n’est pas sympathique et exige un surplus bagage au moment de payer…on regrette déjà l’Asie. Nous retrouvons Loukoum, que Sacha embrasse chaleureusement. Le propriétaire de l’hivernage avait visiblement oublié sa promesse de recharger régulièrement les batteries et il va falloir les changer. Direction Zampetas, un concessionnaire très compétent qui a aménagé une aire pour les camping-cars.

Nous prenons 3 jours pour remettre en état Loukoum, racheter des provisions, et profiter de la plage de Mouriès. La plage est sympa, mais lorsqu’on met nos masques, pas de coraux, de tortues, tout juste 2 ou 3 poissons aux couleurs ternes entre les jambes des baigneurs…on va s’y faire…

Nous traversons le Nord de la Grèce. Nous prenons 2 jeunes autostoppeuses, elles sont françaises. Mathilde m’explique, du haut de ses 22 ans qu’elle a vécu 6 mois à Kuala Lumpur, elle a déjà visité la Chine, le Cambodge, le Laos, les Philippines, l’Indonésie…la route a passé vite et nous voici aux pieds des Météores.

Les Météores, fabuleux monastères perchés sur leurs pitons rocheux sont devenus très touristiques depuis ma première visite en 1998. Nous visitons St Varlaam et St Etienne, y admirons de précieux manuscrits (8ième siècle). Mais ce sont les vues des monastères encore paisibles de bon matin qui nous charment le plus. Et cette question lancinante : comment ont-ils réussis à construire de tels édifices à des endroits aussi inaccessibles?

Nous reprenons notre route vers l’Ouest, et trouvons un bivouac au village de Lingiadès, en surplomb de Ionanina et de son lac. Avec les visites, le retour dans «nos appartements», les parties de foot à côté du camping-car, la séance ciné «Le Corniaud», la nourriture et les paysages européens, on a l’impression d’être en vacances et plus trop en voyage.

Notre dernière étape grecque : Syvota est une jolie petite station balnéaire. La côte y est encore sauvage, la route sinueuse offre de belles vues sur la grande Bleue.

Après la dernière baignade du voyage, direction Igoumenitsa pour une nuit sur le Ferry, demain on est à Ancône, un an qu’Elise rêvait d’Italie…

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