Eat, Price, Dislove (Ubud du 7/05 au 10/05)

NOLWENN pour les NEMS

A peine débarqués à l’aéroport de Denpassar, à Bali, nous voilà déjà en pays connu : nous y croisons Marion, gendarmette-dive master de Malapascua ainsi qu’Amandine et Agathe, rencontrées en Birmanie et recroisées aux Philippines !

Les formalités douanières effectuées, il est minuit passé et il nous tarde d’atteindre notre hôtel. Assaillis à la sortie par la mafia locale des taxis, nous nous éloignons de quelques mètres….et voyons le prix, comme par enchantement, diminuer de moitié !!!

Le lendemain, taxi direction Ubud. Après un mois aux Philippines, je rêve d’une petite ville touristique où faire quelques emplettes ! Mais nous sommes vite échaudés par les prix exorbitants des souvenirs, les rues embouteillées…le charme d’Ubud, si souvent décrit par nombre de voyageurs, nous laisse totalement indifférents! Le charme décrit dans le best seller Eat, Pray, Love ne nous touche pas du tout !! Heureusement nous trouvons un délicieux Warung, restaurant, dans une rue piétonne et notre logement est au calme, dans un balé. Un balé est une propriété familiale, ceint d’un muret, qui englobe les habitations des frères, des parents et le temple familial. Le bassin à poisson plaît bien aux (grand!) enfants!

Le soir c’est seule que je vais au spectacle de danse indonésienne. La cour principale du temple est comble. Les musiciens s’installent et, en tapant sur leur tambour, entament leur musique lancinante, répétitive qui accompagnera toute la représentation. Entrent en scène les danseuses…si leur adresse à placer leurs doigts est étonnante, je suis surtout stupéfaite par le jeu de leurs yeux, qui tournent et retournent dans leur orbite.

Puis c’est le tour des hommes – oiseaux, dieu démon, reconnaissables à leur masque, leur costume coloré… intriguée, mais loin d’être subjuguée par cet art vivant, je m’éclipse discrètement au bout d’une heure de spectacle. Je vais dîner dans notre Warung-cantine, appréciant ce moment en solitaire…

Le lendemain, 6h du matin. Nous laissons les enfants à leurs rêves et nous dirigeons vers le marché. Il fourmille déjà depuis une bonne heure, les scooters sont garés en quadruple file.

Les offrandes destinées aux dieux, artistiques et colorées, partent comme des petits pains. Demain c’est la cérémonie en l’honneur de Surawasti, la déesse de la connaissance.

Peu de street- food, mais nous retrouvons ananas, mangue, ramboutan et surtout les mangoustans….chers au Vietnam ils sont ici très bons marchés ! Après une balade dans la campagne environnante, nous rebroussons chemin. Il est 8 h, les étals de fruits et légumes ferment, les boutiques à souvenirs, sacs en osier, paréos fleuris ouvrent leurs grilles, les femmes à sarong, paniers en osier sur la tête, laissent place aux touristes en short…

Une baguette « française » sous le bras, quant à être dans une ville à touristes on en profite !!, nous retrouvons les enfants les yeux encore gonflés de sommeil. Vite nous bouclons nos bagages, direction Keliki que nous espérons plus calme et authentique…

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