10 au 13/02 : HOÎ AN Ou l’on découvre l’anagramme de vélo…

Par Manu pour les Nems

Nous nous posons à Hoï An, la ville la plus belle du pays d’après les Vietnamiens. Nos premiers pas leurs donnent raison : façades harmonieusement teintées en jaune, bougainvilliers, rues piétonnes au bord du canal…Mais nous découvrons surtout une architecture préservée et originale : mélange d’influences chinoises, japonaises, françaises…le reflet de l’histoire tourmentée du pays (seuls les ricains manquent à l’appel).

Le deuxième jour, nous empruntons des vélos, direction la plage, en traversant les rizières. Les riziculteurs s’activent et inlassablement plantent à la main leurs plants de riz, l’eau à mi-bottes, le chapeau chinois vissé sur la tête.

Nolwenn nous montre la voie, suivie de peu par Élise. Un scooter chevauché par 2 jeunes hommes les double, se laisse dépasser…puis se porte à hauteur de Nolwenn, le passager se penche, extirpe le sac de son panier, exhibe le trophée…puis l’engin redémarre en trombe. Carte vitale, lunettes de vue, permis et quelques dizaines d’euros manquent à l’appel…rageant, mais ça aurait pu être pire…Au poste de police, ou Nolwenn décrit le larcin, le commissaire aura cette phrase magnifique : « vous attendez quoi de nous? ».

De retour en ville, nous nous frayons un chemin dans une foule dense et bruyante de vacanciers (nouvel an oblige) Chinois et Vietnamiens. Nos regards sont irrémédiablement attirés par de magnifiques photos (portraits grand format pour la plupart). La maison, transformée en musée sert de salle d’exposition au photographe français Rehann.

Il s’agit d’un grand photographe, dont les clichés ont fait la couverture de magazines dans le monde entier, et nous comprenons vite pourquoi. Rehann s’intéresse depuis plusieurs années aux 54 ethnies qui peuplent le pays et à leurs traditions. On sent à travers ces portraits magnifiques, un grand respect pour ses sujets. A côté des cadres sont exposés des costumes traditionnels, rapportés par l’artiste. L’un d’entre eux a nécessité un an de travail, lui conférant une valeur incroyable. C’est un des derniers exemplaire encore existant.

En journée, nous découvrons sur le marché la grande variété des légumes et surtout de fruits du pays : mangoustans, ramboutans, jacques, fruits du dragons, et le fameux durian, fruit interdit dans les transports en commun tant son odeur est nauséabonde. Plus loin les étals issus de la pêche présentent de beaux poissons, certains aux formes surprenantes.

Mais c’est lors de notre dernière soirée que nous profitons de l’ambiance magique de Hoï An : lorsqu’à la nuit tombée, la cité s’éclaire de milliers de lampions et que nous déambulons sur ses berges illuminées.

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