LOCO, CROCOS, LOCAUX (le 18/01)

Pour notre dernier jour à Battambang, nous louons les services d’un tuk-tuk pour effectuer un circuit autour de la ville.

1ère étape: le bambou-train. Ancien moyen de locomotion, le bambou train a été reconverti en attraction touristique. Moyennement motivée, je me laisse toutefois convaincre par Manu….nous voilà donc installés, casquette au vent, sur une légère plate forme en bambou posée sur des roues.

Le chauffeur, sa fille de 3 ans sur les genoux, nous conduit le long des rails à travers la campagne… quelques centaines de mètres plus loin, nous nous retrouvons nez à nez avec une autre voiture! Comment faire me diriez vous ?? Rien de plus simple: sous le regard ébahi des enfants, les deux chauffeurs démontent l’une des plateformes pour la remonter plus loin!!! Au bout du chemin, nous attend une vieille locomotive. Après plusieurs années de dur labeur, elle reste à quai, prennant une retraite bien méritée pour le plus grand plaisir des photographes amateurs.

Mais c’est déjà le moment de rebrousser chemin…toute la famille, moi incluse malgré mes réticences premières!, aurait bien profité un peu plus longtemps de ce bambou-train si ludique!

Notre deuxième étape nous mène jusqu’à un village de pêcheurs de confession musulmane. En ce vendredi, à l’heure de la prière, certains s’ éclaboussent et plongent dans la rivière tandis que d’autres fidèles se dirigent vers la mosquée.

Peter, notre chauffeur de tuk tuk, nous apprend qu’il a deux enfants, une fille, Jessica, un garçon, Sachia, et que sa prochaine fille s’appellera Rosalie, un prénom anglais, un cambodgien et un francais! Sa liste sera complète!

Puis nous visitons une ferme aux crocodiles. Nous savons pertinemment que ces reptiles finiront en ragoût ou en sac en bandoulière, mais c’est vraiment impressionnant de les observer. Comme endormis, gueule ouverte, lézardant au soleil, ils font preuve d’une vivacité stupéfiante quand il s’ agit d’attaquer son voisin d’un coup de dents!

Avant de rentrer, nous découvrons la fabrication des rice paper, les galettes de riz qui servent dans la préparation des rouleaux de printemps. A deux, suivant un tempo bien réglé, les ouvrières en produisent entre 10 000 et 15 000 par jour, pour un gain de 15 dollars à partager! A voir les rice paper sécher sur des claies en bois, je comprends mieux les quadrillages imprimer sur les galettes !!

Le soir, pour conclure en beauté cette journée déjà bien remplie, nous mangeons au marché de nuit avec Marie-Pierre, Rémi, Léonie et Théo, les Québécois rencontrés à Mandalay enBirmanie et croisés par hasard à Nary’s Kitchen. Entre anecdotes de voyages et destinations futures, la soirée passe trop vite. Ils s’envolent demain pour Bangkok puis l’Australie. Nous espérons nous revoir autour d’une poutine… ou d’une galette saucisse!

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